Les viols perpétrés sur Gisèle Pélicot par des messieurs tout le monde ou les « révélations » sur l’Abbé Pierre montrent l’étendue de la culture du viol.
Heureusement, une part grandissante de la société prend conscience des réalités du patriarcat !
Mais 7 ans après le début de #MeToo, les violences et l’impunité persistent. La plupart du temps encore, les victimes ne sont pas crues, les plaintes sont classées sans suite.
Du sexisme « ordinaire » au féminicide en passant par le harcèlement, ces violences s’exercent dans les foyers, dans la rue, dans les transports, sur les lieux de travail etc.
À quand des mesures fortes de protection et de prévention dans les entreprises ?
Le 25 novembre, la direction de RTE a décidé d’une journée santé sécurité… mais placée sous le signe de l’humour ! Car il ne faudrait pas négliger les « impacts positifs de l’humour sur la santé organisationnelle et la performance » (sic).
Déjà, ce choix pose question dans un contexte où les accidents du travail et les risques psychosociaux explosent. A fortiori, la thématique est incompréhensible lorsque la date correspond à la journée internationale contre les violences faites aux femmes.
Pourtant, dans une vidéo postée au mois de juin, le président du directoire affirmait faire de la lutte contre le sexisme une priorité… Il faudrait passer du « féminisme washing » aux actes !
Par exemple, les formations sur les violences sexistes et sexuelles sont absentes du plan de développement des compétences SSQVT 2025. Or, c’est un moyen de prévention incontournable si l’on veut réellement changer les comportements et libérer la parole.
Des manifestations ont lieu ce samedi 23 novembre à l’appel des collectifs féministes et de la CGT
Soyons nombreux·ses dans la rue – retrouvez ICI la carte des manifestations